Si
vous souhaitez poser des questions ou obtenir des précisions,
écrivez-nous à
faq-a831.net@equipement.gouv.fr
, nous vous répondrons régulièrement
et de façon groupée en mentionnant vos questions
dans cette rubrique.
Le texte intégral des questions et l'identité du demandeur
seront publiés dans la
rubrique questions
posées après réception de son accord lors de l'envoi
personnalisé de la réponse
Nous maintenons le
principe d'une synthèse des questions associée à des réponses
sur la page principale questions/réponses |
26 Mars 2007 : Dans le cadre d’une question, il nous a été demandé
les pièces jointes au Décret d’Utilité Publique de projet.
29 décembre 2005 : Une question nous a été
posée sur l'avancement du dossier et notamment son
financement.
5 octobre 2005 : Une question nous a été
posée sur la mise à disposition sur Internet du rapport
de la commission d'enquête et sur les mesures de suivi en
matière d'engagement pour protéger contre le bruit.
22 Juillet 2005 : Une question nous a été
posée sur la certitude de la réalisation d'A 831 suite
au décret du 12 juillet 2005 déclarant le projet d'Utilité
Publique.
4 Juillet 2005 : Une question nous a été posée sur
l'éloignement du projet vis-à-vis du bourg de Croix Chapeau et sur
le risque de baisse de la valeur patrimoniale d'une habitation.
4 Juillet 2005 : Une question nous a été
posée sur l'échéance de réalisation
de l'A 831 et sur l'incidence de la candidature de Paris aux Jeux
Olympiques de 2012.
9 Mai 2005 : Une question nous a été
posée sur la mise en service progressive et sur l'éventualité
d'une réalisation partielle du projet.
15 Avril 2005 : Une question nous a été
posée sur l'engagement des achats de terrain par le maître
d'ouvrage à l'intérieur de la bande de 300 m.
15 Avril 2005 : Deux questions nous ont été posées
sur le prochain échéancier, sur le projet et sur la date de mise
en service.
14 Mars 2005 : Une question nous a été posée sur
la précision du projet au droit du raccordement avec A 83 sur la
commune de Fontaines et sur les traitements d'intégration.
20 Janvier 2005 : Une question nous a été posée
sur le positionnement du projet A 831 au droit de l'Aubertière à
Saint-Médard d'Aunis et sur les échéances du projet.
23 Septembre 2004 : Une question nous a été
posée sur les niveaux de bruit constatés et sur les
nuisances calculées dans le cadre du projet et de la prise
en compte des conditions atypiques (grands départs ou conditions
météorologiques défavorables) ainsi que sur
les possibilités de disposer des conclusions de la commission..
08 Juin 2004 : Une question nous a été
posée sur le tracé précis du projet au droit
de la commune de Ballon.
08 Mars 2004 : Une question nous a été
posée sur l'échéance du passage en statut autoroutier
de la RN 11.
05 Mars 2004 : Une question nous a été
posée sur le caractère figé de la bande de
300 m soumise à l'équité et sur la mise à
disposition du public du rapport de la commission.
15 Février 2004 : Une question nous a été
posée sur la portée des nuisances sonores d'A 831.
13 Février 2004 : Une question nous a été
posée sur les dispositifs prévus pour proteger la
faune aux abords de ce réseau routier.
13 Février 2004 : Une question nous a étéposée
sur les nuisances sonores apportées par cet Autoroute.
17 Septembre 2003 : Une question nous a été
posée sur le tracé de l'autoroute autour de ROCHEFORT.
19 août 2003 : Une question a été
posée sur la réelle nécessité de la
section Sud d'A 831 parallèle à l'actuelle RN 137
à 2 x 2 voies entre LA ROCHELLE et ROCHEFORT et sur l'opportunité
d'un barreau RN 11 – RN 137.
19 août 2003 : Une question a été
posée sur les dispositions constructives prises sur le projet
pour parer les problèmes d'inondation au droit de la Sèvre.
17 juillet 2003 Une question nous a été
posée sur les échéances de l'opération
et sur la garantie de sa réalisation.
31 Mars 2003 : Une question nous a été posée sur
les conclusions de l'audit CGPC sur l'opération avec à l'appui un
calcul théorique des temps de parcours.
31 mars 2003 :Une question nous a été posée sur la
situation de la bande de 300m au droit de SAINT-JEAN de LIVERSAY
et sur l'implantation des échangeurs.
23 février 2003 : Une question nous a été posée sur
le projet à hauteur de MONTROY.
14 février 2003 : Une question nous a été posée sur
le statut de l'actuelle RN11.
20 janvier 2003 - Une question nous a été posée sur
le tracé d'A 831 au droit d'Aigrefeuille et sur l'échangeur avec
la RD 939 .
8 janvier 2003 - Une question nous a été posée sur
le choix du fuseau central plutôt que le fuseau Est.
5 décembre 2002 - Une question nous a été posée sur
le raccordement de A 831 à A 83, sur la dénomination de l'autoroute
et sur l'interférence avec le projet de contournement de MARANS.
5 novembre 2002 - Une question nous a été posée sur
les échéances des procédures et leurs interfaces avec l'audit sur
les transports lancé par le Ministère.
5 novembre 2002 - Une question nous a été posée sur
la bande de 300 m retenue dans le secteur des communes de Ballon
et Ciré d'Aunis et sur les protections phoniques prévues.
5 novembre 2002 - Une question nous a été posée sur
le nombre d'échangeurs sur le projet A 831.
5 novembre 2002 - Une question nous a été posée sur
le tracé sur le secteur A.
24 octobre 2002 - Une question nous a été posée sur
la Déviation de Marans et les études qui ont été faites sur sa faisabilité
et les échéances de sa réalisation.
Deux questions nous ont été posées sur le tracé de
l' A831 à Aigrefeuille et son incidence éventuelle sur la zone des
Grands Champs.
9 juillet 2002 - Une remarque nous a été faite sur
la reprise in extenso des questions et la mention des demandeurs.
Une question nous a été posée sur le report du trafic
actuel de la RN 137 entre LA ROCHELLE et ROCHEFORT et sur les chiffres
annoncés sur la section Sud d'A 831.
Une question nous a été posée sur l'estimation du
projet global incluant les mesures d'accompagnement et les travaux
connexes ainsi que sur les conditions de financement.
Une question nous a été posée sur la déviation de
CROIX CHAPEAU et sa liaison avec le projet autoroutier A 831.

Une question nous a été posée sur la déviation
de CROIX CHAPEAU et sa liaison avec le projet autoroutier A 831
La
déviation de CROIX CHAPEAU n'est pas liée au projet A 831 mais à
l'aménagement de la RD 939
Cette déviation fait partie du projet d'aménagement de la
RD 939 LA ROCHELLE - SURGERES, sous la maîtrise d'ouvrage du Conseil
Général de la Charente-Maritime.
En revanche, le projet
A 831 intègrera le projet définitif qui sera établi par les services
du Conseil Général.
En l'état actuel du dossier, l'échéance de la mise en service de
A 831 est prévue pour 2008.

Une question nous
a été posée sur l'estimation du projet global incluant les mesures
d'accompagnement et les travaux connexes ainsi que sur les conditions
de financement.
Actuellement, les études d'Avant-Projet
Sommaire en cours vont nous permettre de réactualiser la dernière
estimation faite en 97 et validée en 99.
Pour ce faire, nous avons
réalisé en 2001 et 2002 des études géotechniques lourdes pour préciser
les caractéristiques physiques des sols et leurs capacités de portance
notamment dans les zones de marais.
Par ailleurs, nous avons mené des études pour vérifier et
évaluer le déplacement du dépôt d'explosifs de Sainte-Soulle et
nous travaillons en étroite collaboration avec les DIREN pour prendre
en compte au mieux l'intégration environnementale du projet.
Tous ces éléments nous
permettront de produire une estimation du projet tel qu'il sera
soumis à l'enquête publique. Cette estimation et tous les éléments
techniques feront partie de l'Avant-Projet Sommaire qui devrait
être achevé cet été.
S'agissant des conditions de financement, les nouvelles conditions
d'attribution de la concession font que le montant de la subvention
publique ne sera déterminé de façon précise qu'avec le choix de
l'offre du concessionnaire retenu.
Néanmoins, l'évaluation sera faite avec la Direction des Routes
sur la base de l'estimation précitée et des trafics attendus sur
l'A 831.
La répartition entre les différentes collectivités locales et l'Etat
se fera sur cette base.

Une question nous a été posée
sur le report du trafic actuel de la RN 137 entre LA ROCHELLE et
ROCHEFORT et sur les chiffres annoncés sur la section Sud d'A 831.
Tout d'abord,
il convient de rappeler que la modélisation que nous avons effectuée
porte sur l'ensemble du réseau concerné par A 831 et ne se limite
pas à l'aspect local. Par ailleurs, le modèle prend en compte le
comportement de l'usager notamment avec la charge de trafic et le
gain de temps sur son trajet.
Enfin, le report d'une
partie du trafic de la RN 137 sur A 831 crée une offre de service
aux usagers qui l'utilisent et allège le réseau local qui sert bien
souvent d'itinéraire de délestage en cas de saturation de l'itinéraire
principal.
L'affectation des usagers sur tel ou tel itinéraire se fait donc
par itération basée sur le temps du parcours et le coût de celui-ci
et ce par relation identifiée lors de la mise en place du réseau
de référence (comptages et enquête origine-destination).
Pour le cas particulier évoqué par l'internaute, 8 % du trafic LA
ROCHELLE-ROCHEFORT s'affecte sur A 831 mais plus de 50 % (70 % pour
les PL) de la liaison LA ROCHELLE-SAINTES et au-delà s'affecte sur
A 831.

9 juillet 2002
- Une remarque nous a été faite sur la reprise in extenso des questions
et la mention des demandeurs.
En sus des
phases officielles de concertation, ce site A 831.net a pour objet
:
- d'informer
les citoyens et d'être à leur écoute,
- de
mettre à disposition les informations communicables,
- de
répondre aux questions des citoyens dans la rubrique "Questions
– Réponses" sous une forme différente de l'interactivité
spontanée et immédiate que permettent les forums. Ces
fonctions passent par une diffusion systématique des réponses avec
une synthèse des questions qui seront le cas échéant regroupées
Deux
questions nous ont été posées sur le tracé de A 831 à Aigrefeuille
et son incidence éventuelle sur la zone des Grands Champs
La bande
de 300 m qui est ressortie de la concertation passerait à l'Est
de la zone.
Un échangeur étant prévu avec la RD 939, la bande du projet
s'élargit au Nord de celle-ci pour permettre l'implantation de l'échangeur
et de sa gare de péage.
La bande
de 300 m définie devrait être mise assez vite sur le site.
Il est important
de signaler que la communauté de communes de la Plaine d'Aunis a
engagé une démarche sur le devenir de cette zone avec la volonté
d'y créer une zone de développement économique qualifiée d'importance
départementale.
24
octobre 2002
- Une question nous a été posée sur la Déviation de Marans
et les études qui ont été faites sur sa faisabilité et les échéances
de sa réalisation.
La traversée de Marans n'est que l'illustration exacerbée
d'un itinéraire très chargé à la fois en terme de trafic et de pourcentage
de poids lourds (la RN 137).
Une solution autour de
Marans ne résoudrait que très partiellement les problèmes :
- de desserte de La Rochelle, de
Rochefort et de leurs pôles économiques,
- de liaison régionale entre le Sud
Vendée et la Charente Maritime,
- de continuité de l'axe Nord-Sud.
S'agissant des échéances, Monsieur le Préfet, le 21 octobre,
a rappelé que rien n'était inscrit par une déviation de Marans dans
le Contrat de Plan et que, de fait, celle-ci ne pourrait être réalisée
au mieux qu'après l'échéance prévue pour l'ouverture de A 831.
S'agissant de sa faisabilité et de ses contraintes, elles ont fait
l'objet d'études ponctuelles depuis l'abandon en 1994 de la liaison
Sainte-Hermine – La Rochelle.
Ces études ont identifié
des difficultés de passages autour de Marans liées à l'urbanisation
et l'existence de contraintes environnementales liées à la présence
de la Sèvre Niortaise et aux nombreux canaux qui sont parallèles
à celle-ci.
Des
précisions peuvent éventuellement être obtenues auprès de la DDE
de Charente Maritime.

24
octobre 2002 - Une question nous a été posée
sur le nombre et l'emplacement des échangeurs sur le secteur E.
Il
y aura un échangeur complet avec la RN 11 (future A 810).
Son implantation
et ses caractéristiques exactes seront déterminées par le concessionnaire
lors de la mise au point du projet.
La bande de 300
m retenue pour décision du 9 octobre 2002 sera mise très prochainement
sur le site.
5
novembre 2002 - Une question nous a été posée
sur le tracé sur le secteur A.
La
décision du 9 octobre 2002 qui a pris en compte la bande de 300
m, a défini pour le secteur A un tracé qui longe la RD 938ter puis
passe à l'Est de La Bobine et de La Fraignée avant de franchir cette
même RD pour traverser le marais de Gargouilleau (sur la base de
la solution A2 soumise à la consultation fin 2001).
Dans le secteur du marais de Baude, la bande de 300 m a été réduite
à 150 m pour garantir la préservation des secteurs sensibles de
prairies naturelles et de haies arborées du marais.
L'illustration de
la bande retenue va être très prochainement mise sur le site par
secteur.
5
novembre 2002 - Une question nous a été posée sur le nombre
d'échangeurs sur le projet A 831.
Outre
les échanges associés aux bifurcations avec les autoroutes A 83
(NANTES-NIORT) au Nord et A 837 (ROCHEFORT – SAINTES) au Sud, deux
échangeurs intermédiaires complets sont prévus dans le cadre du
projet.
Le premier sera positionné au droit de la RN 11 (A 810) NIORT –
LA ROCHELLE et le second au droit de la RD 939 SURGERES – LA ROCHELLE

5
novembre 2002 - Une question nous a été posée
sur la bande de 300 m retenue dans le secteur des communes de Ballon
et Ciré d'Aunis et sur les protections phoniques prévues.
La bande de 300 m
retenue dans la décision du 9 octobre 2002 est celle qui avait été
soumise à la concertation fin 2001. Elle a été réduite à 200 m au
droit des deux communes pour garantir l'éloignement du secteur bâti
limitrophe.
S'agissant des protections
phoniques, elles seront mises en place en application de la Loi
sur le Bruit de 92 avec le respect des seuils de 60 dB(A) pour la
période diurne et 55 dB (A) pour la période nocturne.
La bande de 300 m
associée à la Décision va être très prochainement mise sur le site.

5
novembre 2002 - Une question nous a été
posée sur les échéances des procédures et leurs interfaces avec
l'audit sur les transports lancé par le Ministère.
Lors de l'annonce
de la Décision Ministérielle du 9 octobre 2002 prenant en compte
la bande de 300 m, M. LEYRIT Préfet de Charente Maritime a rappelé
les prochaines échéances sur le projet A 831 et notamment les
procédures liées à l'utilité publique.
Il a rappelé que celles-ci débuteraient après l'approbation de l'Avant-Projet
Sommaire qui pouvait être espérée pour la fin de l'année.
Les procédures liées à l'Utilité Publique comprennent bien sûr l'enquête
proprement dite au cours de laquelle l'avis des citoyens sera recueilli
mais elles incluent aussi l'Instruction Mixte à l'Échelon Central
(IMEC) au cours de laquelle les administrations seront sollicitées
pour émettre un avis sur le dossier.
Depuis la nouvelle Loi Démocratie de proximité du 27 février 2002,
cette IMEC est préalable au lancement de l'enquête alors qu'auparavant
elle se déroulait en parallèle à celle-ci.
Cette évolution récente devrait permettre de disposer des résultats
de l'audit avant le lancement formel de l'enquête.

5
décembre 2002 - Une
question nous a été posée sur le raccordement de A 831 à A 83, sur
la dénomination de l'autoroute et sur l'interférence avec le projet
de contournement de MARANS.
Le raccordement d'A
831 à A 83 est défini à l'Est du franchissement de la vallée de
la Vendée par A 83.
Cette option a été
imposée par la nécessité de respecter ce secteur très riche du point
de vue environnemental qui aurait été pénalisé par un nouveau franchissement.
La continuité autoroutière
est toutefois garantie dans le respect des normes géométriques.
La numérotation des
autoroutes relève d'une organisation du réseau national, tel qu'il
a été défini à un moment donné, et a une cohérence globale.
C'est sans doute dans
cet esprit qu'A 831 a été considéré comme un débranchement à partir
d'A 83 même si elle relie A 83 à A 837.
La problématique de
la traversée de MARANS par la RN 137 n'est qu'une partie des problèmes
engendrés par le trafic sur cet axe.
Par ailleurs, les
fonctionnalités de A 831 vont au-delà de celles liées à la traversée
de MARANS.
Il n'y a bien sûr
aucune volonté ou stratégie de justifier artificiellement A 831
en retardant la déviation de MARANS. Celle-ci a été étudiée, posait
des problèmes d'insertion urbaine et environnementale et ne solutionnait
que ponctuellement les difficultés liées au trafic de la RN 137.
La
remarque de M. LEYRIT, Préfet de Charente-Maritime, était basée
sur le constat du contenu du Contrat de Plan et des échéances qui
y étaient associées.
8 janvier 2003
- Une question nous a été posée sur le choix du fuseau central plutôt
que le fuseau Est
Ce choix a été pris
à la suite des concertations de 97 et 99 auprès des collectivités,
des administrations, des socio-professionnels et des principales
associations concernées.
Il
résulte d'une analyse multicritère qui leur a été soumise lors des
réunions et qui intégrait notamment les fonctionnalités, l'urbanisme
et bien sûr l'aspect environnemental.
L'une des
fonctions souhaitées du projet est de desservir la façade atlantique
et plus particulièrement l'agglomération de LA ROCHELLE et son port
et d'améliorer les liaisons de transit Nord-Sud et ainsi que celles
entre le Sud Vendée et la Charente-Maritime.
Le fuseau
central raccordé à la RN 11 et à la RD 939 assurait le mieux ces
fonctions, les fuseaux Est éloignés de la façade atlantique et de
l'agglomération Rochelaise ne règlant que partiellement les problèmes
actuels de la RN 137 et de la traversée de MARANS.
Par ailleurs
ce fuseau central s'intégrait au mieux dans les contraintes environnementales
de la traversée du Marais Poitevin et de ROCHEFORT.
20
janvier 2003 : Une question nous a été posée sur le tracé
d'A 831 au droit d'Aigrefeuille et sur l'échangeur avec la RD 939.
Sur ce secteur, la
bande de 300 m du projet retenue passe à l'Ouest d'Aigrefeuille
d'Aunis (à l'Est de la ZI des Grands Champs).
S'agissant
de l'échangeur avec la RD 939, il sera bien sûr défini par le concessionnaire
quand le tracé définitif sera arrêté à l'intérieur de la bande.
Toutefois, il est aujourd'hui prévu essentiellement au Nord de la
RD 939.

14 février 2003 : Une question
nous a été posée sur le statut de l'actuelle RN11
La
RN11 est déjà classée autoroute A810 et ce classement sera effectif
dés l'achèvement des mises aux normes autoroutières de la route
existante.
Elle
est bien sur prévue rester gratuite.

23 février 2003 : Une question
nous a été posée sur le projet à hauteur de MONTROY
Dans le secteur de
MONTROY, en l'état actuel des études le projet est en déblai au
Nord de la RD110E2 et en léger remblai au Sud.
Aujourd'hui il n'est
pas possible d'aller en précision au-delà de la bande de 300m. Ce
n'est qu'après l'enquête publique et la désignation du concessionnaire
que le projet précis sera défini à l'intérieur de la bande en fonction
des contraintes techniques et foncières.
S'agissant
de la mise en service la date envisagée reste 2008-2010.

31 mars 2003 :Une question
nous a été posée sur la situation de la bande de 300m au droit de
SAINT-JEAN de LIVERSAY et sur l'implantation des échangeurs.
La bande de 300 m se situe
à environ 5 km à l'Ouest de Luché et l'échangeur le plus proche
se fera avec la RN 11 entre Loiré et Usseau.
Il s'agira d'un échangeur complet permettant tous les mouvements
entre la RN 11 et l'A 831

31
Mars 2003 : Une question nous a été posée sur les conclusions de
l'audit CGPC sur l'opération avec à l'appui un calcul théorique
des temps de parcours.
Les remarques portent sur l'intérêt du projet et son financement,
sur la traversée du marais Poitevin, sur l'itinéraire RN 137 existant,
sur un lien éventuel entre la promotion du projet et la rémunération
des Ingénieurs de l'Équipement.
Sur l'intérêt du projet et son financement
Il a été déjà répondu sur le mode d'affectation des
usagers qui a permis d'identifier les trafics sur le réseau en cas
de réalisation de l'A 831.
Un calcul théorique de temps de parcours ne peut, à lui seul, entrer
en ligne de compte, les risques de congestion, le confort et la
sécurité étant pris en compte aussi par l'usager dans ses choix.
Compte tenu des éléments identifiés, la rentabilité économique du
projet est satisfaisante et il apparaît tout à fait comme éligible
suivant les critères que se fixent aujourd'hui les concessionnaires
potentiels sur les consultations en cours. Le montage financier
de l'opération identifiera une part de subvention publique qui sera
prise en charge pour moitié par l'Etat et pour moitié par les collectivités
concernées.
A ce jour, les deux régions et les deux départements ont donné des
accords de principe sur cette participation.
Enfin, le caractère d'intérêt régional ou infra-régional de l'A
831 était déjà explicitement repris dans les schémas de service
approuvé au même titre que la desserte des pôles d'intérêt national
(Port de LA ROCHELLE) et l'amélioration du transit Nord-Sud.
Sur la traversée du Marais Poitevin
Le contournement de NIORT s'est fait par le Nord pour préserver
la zone du marais poitevin (la Venise verte) la plus riche et la
plus remarquable.
L'A 831 actuellement traverse essentiellement des zones drainées
en évitant les zones riches d'un point de vue environnemental et
franchit la Sèvre Niortaise par un viaduc pour préserver ses fonctions
écologiques
Sur l'itinéraire RN 137 existant,
Des études ont été faites sur les conditions d'un aménagement sur
place, sur les impacts sur les zones bâties traversées et sur les
déviations locales qu'il induisait.
Sur l'existence "d'une prime autoroutière" pour les Ingénieurs
de l'Equipement.
Depuis 1981, il n'existe plus de lien direct entre la
rémunération individuelle et les travaux suivis (lequel était déjà
soumis à des règles de péréquation et de répartition sur le territoire
national). Enfin, depuis 2000 ces indemnités sont budgétisées.
l n'y a bien sûr aucun lien de cause à effet avec le coût du projet
qui est évalué sur la base d'études techniques et dont la justification
économique se fait sur des critères objectifs déjà évoqués ci-dessus.

17
juillet 2003 Une question nous a été posée
sur les échéances de l'opération et sur la
garantie de sa réalisation.
L'Avant-Projet Sommaire va être approuvé cet été
et cette approbation sera suivie par la procédure d'Instruction
Mixte du projet par les administrations et ensuite par l'Enquête
Préalable à la Déclaration d'Utilité
Publique.
Cette dernière devrait se dérouler début 2004.
Dans cette perspective et sous réserve d'une suite favorable
donnée par la commission d'Enquête validée par
le Conseil d'Etat, les travaux pourraient être engagés
dès fin 2005 ou en 2006.
S'agissant de la garantie de la réalisation de l'opération,
au-delà des démarches réglementaires rappelées
ci-dessus, la concession de l'autoroute sera attribuée après
consultation européenne et sur la base d'une contribution
des finances publiques.
C'est à l'issue de cette consultation et après accord
des cofinanceurs sur les participations que le concessionnaire engage
les études de détail, les acquisitions foncières
et les travaux.

19
août 2003 : Une question a été posée
sur les dispositions constructives prises sur le projet pour parer
les problèmes d'inondation au droit de la Sèvre.
Dans le cadre de l'élaboration du
dossier APS, les syndicats des exploitations du Marais Poitevin
ont été contactés de façon exhaustive
pour préciser le fonctionnement hydraulique de surface des
marais.
Tous les écoulements seront rétablis en traversée
de l'autoroute soit par un franchissement en ouvrage d'art, soit
par des raccordements latéraux sur des canaux franchis.
S'agissant de la Sèvre Niortaise, une modélisation
a permis de confirmer la zone d'expansion des crues telle que définie
dans les atlas départementaux des zones inondables et de
définir l'incidence du projet. Le lit mineur est entièrement
évité et le viaduc de franchissement du marais mouillé
entre les digues des associations syndicales préservera l'écoulement
du lit majeur .
19 août
2003 : Une question a été posée sur la réelle
nécessité de la section Sud d'A 831 parallèle
à l'actuelle RN 137 à 2 x 2 voies entre LA ROCHELLE
et ROCHEFORT et sur l'opportunité d'un barreau RN 11 –
RN 137.
Dans le cadre des études préliminaires,
différentes variantes ont été étudiées
pour assurer les fonctions assignées au projet A 831.
L'une d'elle prévoyait l'aménagement de la RN 137
jusqu'à la RN 11 (NIORT – LA ROCHELLE) et la création
d'un contournement Est de LA ROCHELLE entre la RN 11 et la RN 137
entre LA ROCHELLE et ROCHEFORT (raccordement à ANGOULINS).
Cette solution qui avait fait l'objet d'une étude de trafic
montrait que le trafic sur la RN 11 à l'Est de LA ROCHELLE
étant alors rapidement trop chargé et surtout qu'il
y avait lieu de passer à 2 x 3 voies la RN 137 au Sud de
LA ROCHELLE. Hors une telle option s'avère incompatible avec
le respect des contraintes environnementales (Baie d'Yves) et avec
l'application de la loi littorale qui interdit toute construction
ou tout aménagement de capacité lourd dans une bande
de 2 000 m le long du rivage.
Une solution d'une autoroute limitée à la section
A 83 – RN 11 conduirait rapidement aux mêmes difficultés
et aux mêmes problèmes.
En revanche, une mise en service anticipée de cette section
lors de la construction de A 831 permettrait de régler au
plus tôt les problèmes d'engorgement et de saturation
de la traversée de MARANS.

17
Septembre 2003 Une question nous a été posée
sur le tracé de l'autoroute autour de ROCHEFORT.
Au stade actuel des études,
le niveau de précision d'un Avant-Projet Sommaire définit
une bande de 300 m à l'intérieur de laquelle le projet
devra s'inscrire (cette bande figure sur le site dans la rubrique
"plan" "secteur J").
Par ailleurs, au droit des échanges, une zone plus étendue
est définie pour permettre la réalisation de toutes
les bretelles de l'échangeur.
Notamment au Nord de ROCHEFORT, il est prévu une bifurcation
autoroutière avec l'autoroute A 837 (ROCHEFORT – SAINTES).
La conception de détail de cet échangeur n'interviendra
qu'après désignation du concessionnaire et définition
précise des contraintes techniques (foncier – environnement
–sondages).
Il n'est donc pas possible à ce jour d'aller au-delà
dans la précision du tracé et des emprises.
13
Février 2004 : Une question nous a été posée
sur les nuisances sonores apportées par l'Autoroute A831.
Le calcul des
nuisances sonores d'une autoroute est déterminé par
une échelle logarithmique et n'est donc pas directement proportionnel
au trafic ou à l'éloignement.
La loi sur le bruit impose de prendre des mesures de protection
pour que le niveau sonore issu de la contribution de l'autoroute
a construire soit inférieur à 60 dB (A) de jour et
55 dB (A) de nuit, mesure faite à 2.00 m en avant de la façade
de l'habitation concernée.
Dans le cas de l'autoroute A831, c'est cette loi qui s'applique
et le concessionnaire aura une obligation d'atteindre ce résultat
en mettant en place les protections nécessaires.
Les protections seront mises en place le long de l'autoroute quand
ce sera possible et à défaut en façade des
habitations (isolation des ouvertures).
13
Février 2004 : Une question nous a été posée
sur les dispositifs prévus pour proteger la faune aux abords
de ce réseau routier.
Dans le cadre du projet A831,
une étude sur la faune a été menée à
l'intérieur du fuseau de 1000 m et de ses abords pour pouvoir
évaluer l'incidence du projet. Cette étude a permis
de localiser les espèces à protéger mais aussi
de déterminer leur mode de vie et notamment les principaux
déplacements des mammifères, des batraciens, des reptiles.
S'agissant des mammifères, les franchissements des canaux
ou les rétablissements de communication ont été
élargis de manière à assurer une transparence
écologique et un passage à grande faune est prévu
à Le Thou au droit de Piedjoint.
Pour les clôtures, au-delà de la fermeture systématique
du domaine autoroutier, des clôtures "faune" seront
implantées quand nécessaire pour éviter les
collisions.
Enfin, s'agissant du traitement paysager le long du projet, il sera
défini dans le détail par le concessionnaire lors
de l'élaboration du projet autoroutier sur la base du tracé
précis de la voie.
Néanmoins, des plantations sont prévues et seront
mises en place pour rétablir et renforcer les connexions
écologiques des bocages et des plantations seront mises en
place sur les talus pour garantir l'intégration du projet
et protéger le survol par les oiseaux.
15
Février 2004 : Une question nous a été posée
sur la portée des nuisances sonores d'A 831.
En matière
d'infrastructures, le niveau de nuisance est déterminé
par rapport à des seuils fixés par la législation.
La notion de "portée" d'une nuisance sonore est
une notion subjective qui dépend de l'acceptation du niveau
de bruit.
Pour le projet A 831, la contribution sonore de l'autoroute devra
être telle que le niveau de bruit en 2030 (20 ans après
mise en service) au droit des façades exposées devra
être inférieur à 60 dB (A) de jour et 55 dB
(A) de nuit.
Les protections acoustiques devront être mises en œuvre
pour respecter cet objectif.
05
Mars 2004 : Une question nous a été posée sur
le caractère figé de la bande de 300 m soumise à
l'équité et sur la mise à disposition du public
du rapport de la commission.
1 - A priori,
le projet et ses emprises resteront obligatoirement à l'intérieur
de la bande soumise à l'enquête.
2 - Le rapport sera rendu public quand il sera transmis par Monsieur
le Préfet.
3 - En fonction de l'avis de la commission, de ses remarques ou
de ses propositions certains éléments du projet peuvent
évolués. En revanche la bande de 300 m (réduite
à 150 m ou 200 m à certains endroits) est associée
à la Décision d'Utilité Publique de projet.
08
Mars 2004 : Une question nous a été posée sur
l'échéance du passage en statut autoroutier de la
RN 11.
La transformation
du statut de la RN 11 en autoroute est conditionnée par la
mise aux normes autoroutières et la réalisation des
travaux correspondants.
Cependant par décret en Conseil d'Etat du 7 août 2002,
ce statut a été acté à la suite d'une
enquête publique.
08
Juin 2004 : Une question nous a été posée sur
le tracé précis du projet au droit de la commune de
Ballon.
A ce stade des
procédures, le niveau de précision du tracé
ne peut être plus important que la bande de 300 m soumise
à l'Enquête en janvier 2004. Au droit de Ballon, cette
bande a été réduite à 200 m à
l'issue de la concertation pour prendre en compte au mieux les habitats
existants et limiter les possibilités de tracé entre
cette commune et celle de Ciré d'Aunis.
Ce n'est que lors de l'élaboration de l'Avant-Projet Autoroutier
par le concessionnaire que l'emprise exacte (et le tracé)
seront arrêtés. Cette démarche se fera bien
sûr en concertation avec les collectivités concernées.
23
septembre 2004 : Une question nous a été posée
sur les niveaux de bruit constatés et sur les nuisances calculées
dans le cadre du projet et de la prise en compte des conditions
atypiques (grands départs ou conditions météorologiques
défavorables) ainsi que sur les possibilités de disposer
des conclusions de la commission..
Protections
phoniques et mesures de bruit
Les estimations des niveaux sonores en
façade des habitations sont évaluées, pour
les périodes diurne (6 h 22 h) et nocturne (22 h - 6 h),
en fonction des conditions de circulation moyennes représentatives
de l'ensemble de l'année, en application de l'arrêté
du 5 mai 1995 suite à la loi bruit du 31 décembre
1992. A été ainsi pris en compte le trafic moyen journalier
annuel, à l'horizon 2030 soit 20 ans après la mise
en service. Ce trafic moyen annuel intègre le pourcentage
de poids lourds dont le nombre est plus faible les jours de grand
départ en vacances.
Les calculs modélisés sont
réalisés avec une convention de calcul prenant en
compte les conditions météorologiques favorables à
la propagation des sons et la fréquence de cette situation
(station météorologique de La Rochelle - Lagord).
Des protections acoustiques (buttes de
terre, écrans) sont envisagées si les niveaux sonores
prévisionnels dépassent les seuils réglementaires.
Nous n'avons pas réalisé de mesures in situ mais considéré
que l'ambiance sonore préexistante est modérée,
ce qui permet de retenir comme objectif de protection les seuils
les plus faibles : 60 dB (A) en période diurne et 55
dB (A) en période nocturne.
Lors de la définition précise
du tracé, le concessionnaire pourrait affiner cette ambiance
sonore préexistante par des mesures in situ mais les seuils
de protection resteraient de 60 et 55 dB (A).
Après mise en service, des mesures
in situ pourront être réalisées afin de vérifier
l'efficacité des protections et/ou le respect des seuils
réglementaires.
Consultation du résultat de l'enquête publique
Ce résultat a été
présenté aux élus et maires lors de la réunion
du 2 juillet 2004 en préfecture de la Charente-Maritime,
qui a fait l'objet d'un compte rendu envoyé avec les documents
présentés aux maires le 19 août 2004.
Nous vous rappelons que la commission d'enquête
a donné un avis favorable avec un certain nombre de recommandations
et de réserves qui seront prises en compte.

20
janvier 2005 : Une question nous a été posée sur le positionnement
du projet A 831 au droit de l'Aubertière à Saint-Médard d'Aunis
et sur les échéances du projet.
La bande de 300
m qui a été soumis à enquête préalable
à la déclaration d'utilité publique est sensiblement
calée à égale distance entre l'habitation la
plus à l'ouest de l'Aubertière et l'habitation la
plus à l'est de l'agglomération de Dompsay-Montroy.
Sauf contraintes
particulières, l'objectif qu'aura le concessionnaire sera
également de caler le tracé au mieux entre ces deux
habitations, et ceci obligatoirement à l'intérieur
de la bande de 300 m.
L'autoroute devrait
se situer donc à environ sept cents mètres de l'Aubertière.
Si la procédure
suit normalement son cours (déclaration d'utilité
publique, nomination du concessionnaire après appel d'offre,
enquêtes loi sur l'eau et parcellaire….), les travaux
sont envisagés vers 2009-2010 sur ce tronçon au sud
de la RN 11.
La mairie de
Saint-Médard d'Aunis, associée par Monsieur le Préfet
de Charente Maritime à l'évolution du dossier, ne
manquera pas de vous informer sur les échéances du
projet.
14
Mars 2005 : Une question nous a été posée sur la précision du projet
au droit du raccordement avec A 83 sur la commune de Fontaines et
sur les traitements d'intégration.
S'agissant de
la perte de valeur elle ne peut être quantifiée car les critères
retenus par le marché dépendent aussi de la qualité de desserte
et de l'amélioration des liaisons avec les pôles d'emploi (avantage
certain crée par le projet ) ; s'agissant des nuisances, le projet
devra respecter les dispositions imposées par la loi sur le bruit
et bien entendu devra s'intégrer de façon satisfaisante dans le
paysage.
Enfin s'agissant
du projet précis de l'échangeur, il ne sera définitivement arrêté
que quand le concessionnaire sera désigné et qu'il aura produit
l'Avant Projet Autoroutier.
A ce jour seul
le respect de la bande est à prendre en compte pour identifier l'implantation
du futur échangeur
15
Avril 2005 : Deux questions nous ont été posées
sur le prochain échéancier, sur le projet et sur la
date de mise en service..
Suite à
l'Enquête Publique qui s'est déroulée en janvier-février
2004, le Direction des Routes a saisi le Conseil d'Etat pour qu'il
statue sur le Décret d'Utilité Publique.
Ce dernier devrait
donner son avis pendant l'été.
Dès la
parution du Décret, la procédure d'attribution de
la concession devrait être engagée.
Dès sa
désignation, il appartiendra au concessionnaire de réaliser
les études de détail et de conduire les procédures
liées aux acquisitions foncières.
On peut toujours
estimer aujourd'hui que les travaux pourraient démarrer en
2007 et qu'une mise en service progressive puisse intervenir dès
2010.
15
Avril 2005 : Une question nous a été posée
sur l'engagement des achats de terrain par le maître d'ouvrage
à l'intérieur de la bande de 300 m.
Le dossier pour
le Décret d'Utilité Publique du projet a été
transmis au Conseil d'Etat qui devrait prendre sa décision
au plus tard pendant l'été.
La désignation
du concessionnaire interviendra après le Décret.
A ce jour, aucune
acquisition n'est intervenue à l'intérieur de la bande.
Le Conseil Général de Charente Maritime a récemment
engagé une étude préalable de restructuration
foncière dans le secteur du projet pour anticiper et gérer
les incidences qu'aura l'opération sur le parcellaire agricole.
Sur la base d'une
convention avec le Conseil Général de la Charente
Maritime, la SAFER Poitou-Charentes constitue des réserves
foncières en fonction des opportunités de vente d'exploitations
agricoles. A ce jour, 50 ha ont été mis en réserve.
Ceci permettra de limiter le prélèvement de terres
sur les exploitations agricoles dans le cas des restructurations
foncières. Les terres mises en réserve seront rétrocédées
au concessionnaire (prix d'achat et frais de gestion).
9
Mai 2005 : Une question nous a été posée sur
la mise en service progressive et sur l'éventualité
d'une réalisation partielle du projet.
S'agissant de
la mise en service progressive, le projet offre l'opportunité
par son tracé et ses échanges de mettre en service
les tronçons Nord ou Sud
sans attendre la réalisation complète.
Cette opportunité
permettrait d'offrir aux usagers un service plus
rapidement et d'optimiser les investissements réalisés.
A priori, le
tronçon Nord entre A 83 et la RN 11 (A 810) apparaît
comme
offrant une possibilité de desservir La Rochelle depuis le
Nord en résolvant
les problèmes existants de la RN 137 notamment dans la traversée
de Marans
et serait réalisé en premier. Le tronçon Sud
entre la RN 11 et A 837
pourrait être mis en service avec un décalage fonctionnel
par rapport au
tronçon Nord, pour échelonner les travaux.
Toutefois, le
projet soumis à l'enquête correspond à la totalité
du
linéaire, son intérêt socio-économique
et l'étude d'impact sont basés sur la
totalité du linéaire.
La mise en concession
portera donc sur la totalité du projet.
.
4
Juillet 2005 : Une question nous a été posée
sur l'échéance de réalisation de l'A 831 et
sur l'incidence de la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de
2012.
L'échéance
envisagée aujourd'hui est toujours une mise en service à
partir de 2010 qui reste conditionnée par la procédure
d'attribution de la concession.
Si la candidature
de Paris pour les JO 2012 est acceptée, la nécessité
d'améliorer la desserte du site olympique de voile pourrait
constituer un atout supplémentaire pour l'A 831.
4
Juillet 2005 : Une question nous a été posée
sur l'éloignement du projet vis-à-vis du bourg de
Croix Chapeau et sur le risque de baisse de la valeur patrimoniale
d'une habitation.
Le bord extérieur
de la bande de 300 m qui sera associée à la Déclaration
d'Utilité Publique se situe à plus de 2 km du carrefour
entre la RD 939 et RD 110 Nord (vers La Jarrie) au centre du bourg
de Croix Chapeau. A cette distance, les nuisances ne seront plus
perceptibles.
S'agissant de
la valeur du bâti, la présence d'un échangeur
entre l'A 831 et la RD 939 améliorera la desserte du
secteur et devrait augmenter son attractivité.
22
Juillet 2005 : Une question nous a été posée
sur la certitude de la réalisation d'A 831 suite au décret
du 12 juillet 2005 déclarant le projet d'Utilité Publique.
Ce décret
qui est indispensable pour réaliser l'opération devra
être complété par la mise au point du montage
financier et la désignation du concessionnaire.
Ce n'est que
quand ce dernier sera désigné et que le montage financier
sera validé que le projet rentrera dans sa phase opérationnelle
de réalisation.
5
Octobre 2005 : Une question nous a été posée
sur la mise à disposition sur Internet du rapport de la commission
d'enquête et sur les mesures de suivi en matière d'engagement
pour protéger contre le bruit.
Nous n'avons
mis sur Internet que les conclusions du rapport reprenant les réserves
et recommandations (rubrique Procédure - Enquête Publique).
Le rapport lui-même est volumineux et essentiellement constitué
de documents papiers non disponibles en version fichier numérique.
S'agissant de
l'intervention du riverain lors de la réunion publique nous
avons fait le nécessaire immédiatement auprès
du concessionnaire et celui-ci lui a confirmé par courrier
les échanges qu'il avait déjà eus avec lui
et lui a envoyé la justification de la prise en compte de
la protection de son habitation.
Dans le cas que
vous évoquez et qui j'espère reste théorique,
l'obligation de résultat sur le respect des seuils qu'a le
concessionnaire peut être contrôlé par les services
de l'Etat dans le cadre de la gestion de la concession.
29
décembre 2005 : Une question nous a été posée
sur l'avancement du dossier et notamment son
financement.
Le projet a été
déclaré d'utilité publique le 20 juillet 2005,
le Ministère a sollicité les collectivités
locales pour définir les conditions du financement de la
subvention publique.
Une fois les accords de principe obtenus, la Direction Générale
des Routes pourra lancer la consultation pour l'attribution de la
concession pour la réalisation des travaux et l'exploitation.
En fonction des résultats de la démarche de sollicitation
des collectivités et de la consultation, les travaux pourront
débuter dès 2008.
26
Mars 2007 : Dans le cadre d’une question, il nous a été demandé
les pièces jointes au Décret d’Utilité Publique de projet.
Les pièces jointes
textes sont reprises ci-après et s’agissant des plans, il s’agit
de ceux figurant dans le dossier d’Enquête préalable à la DUP consultable
sur le site.
document d'accompagnement du décret du 12 juillet 2005
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